dans la gallerie

dans la gallerie
Louisette se réveillait doucement mais nous étions tous très fatigués et l'on s'endormit. Quand on se réveilla on ne pus savoir si, au dehors, il faisait nuit ou jour car dans la galerie tout était toujours baigné dans l'obscurité .On entrepris d'avancer dans le tunnel parfois debout, et, parfois en rampant quand la galerie se resserrait. Cela faisait plusieurs heures qu'on avançait ainsi, lorsque, le tunnel s'élargit brusquement pour devenir bien plus praticable qu'avant. puis on déboucha bientôt dans une grande salle .il y avait de nombreuses caisses empilées les unes sur les autres qui ne devait pas être là depuis longtemps .Là galerie était t-elle habitée ???On continua d'avancer et l'on arriva a une trappe dans le sol que l'on pouvait descendre a l'aide d'une échelle .Au fur et a mesure que l'on descendait accrochés aux barreaux, un bruit s'amplifiait , on aurait dis des sortes de grognements hargneux qui n'étaient pas pour me rassurer. L'échelle déboucha enfin et a peine avions nous posés les pieds sur le sol un silence étrange ce fit .Je me retournais alors avec une impression de malaise qui se trouva vite confirmé : une salle remplie d'une centaines de Gobelins s'offrait a nous. Apparemment, nous les interrompions en plein repas. Tous s'étaient tournés vers nous et nous regardaient, hébétés. Un air hargneux et menacent dans leur regards.


La suite bientôt....

# Posté le samedi 01 juillet 2006 15:32

Modifié le lundi 03 juillet 2006 06:53

la vallée

la vallée
Je me réveillais, j'étais la première levée. Le paysage était toujours aussi beau. Avec quelques feuilles d'arbres qui traînaient par terre je fis rapidement un bol pour chacun que j'allais remplir d'eau fraîche au torrent qui coulait un peu plus bas. Je cueillis quelques racines de Bîldysos (plantes dont les Lutins et Farfadets raffolent des racines) et je ramassais des myrtilles. Quand tout le monde fut réveillé on mangea avec plaisir ce délicieux déjeuné. Il n'en dit rien mais je devinais que Grand-père était émut par ce beau paysage. Sûrement cela lui rappelait- il des souvenirs de jeunesse. Louisette vint vers moi et me serra contre elle « sans ton courage petite s½ur, je serrai sûrement encore chez les Trolls. Merci. »... « De rien »...
Ensuite on se mit en marche pour découvrir la vallée. On trouva rapidement un endroit très sympathique, à l'abri dans les rocher, près du torrent, avec beaucoup d'arbres fruitiers, de plantes, de baies sauvages et de champignons dans un petit bois à coté. « C'est ici que nous passerons l'automne et l'hiver !!! » déclara Papa aussi heureux que nous.
Avec Line et l'aide de Grand-père, on partit chercher des grands morceaux de bois pour pouvoir construire des meubles, Grand-mère alla cueillir des myrtilles avec Lucette et Lubin, Maman et Papa réfléchissaient à la construction et à l'aménagement de la maison. Ce soir là on fit une longue veillée autour du feu. L'air frais et pur de la montagne ma faisait du bien. Bientôt, des étoiles apparures peu à peu dans le ciel bleu. Grand-père nous raconta un de ses récits que nous aimions tant ! Il nous parla des Hommes, ces Etres immenses qui peuvent êtres très bons mais aussi effroyablement cruels ,qui aident les plantes et les animaux,qui protègent la nature,où qui saccagent tout, qui détruisent volontairement les forêts et qui laissent le malheur et les morts derrière eux ! Il nous parla d'une petite fille Humaine qui l'avait trouvée entrain de se noyer dans une marre lorsque il était plus jeune et qui l'avait gentiment aidée et nourrit pendant plusieurs jours !
Le sommeil nous gagna doucement et cette nuit là nos rêves furent peuplés d'aventures merveilleuses, d'exploits héroïques et de rencontres étonnantes !

# Posté le mardi 04 juillet 2006 08:21

la forêt

Plusieurs jour passèrent ainsi, travaillant toujours de plus belle a construire, tisser des habits, faire des provisions....Notre maison était de plus en plus agréable, entre de gros rochers avec une petite porte en bois, à l'intérieur se trouvait cinq pièces : une cuisine salle à manger, un grand salon ; la chambre de Grand-père et Grand-mère, celle de Papa et Maman et une grande chambre pour Lubin, Lucette, Line, Louisette et moi !

Ce jour là, après avoir tissée les couettes des lits je décidai d'aller me promener pour découvrir la forêt au bas de la vallée. La forêt était très belle .Un petit ruisseau coulait et je m'y abreuvait. L'eau cristalline était très fraîche, et il me sembla ne jamais en avoir bu d'aussi agréable. Je sentie l'eau pénétrer en moi et la fatigue que je ressentais s'envola. J'avais l'impression d'être en pleine forme comme je ne l'avais jamais été. Je soupçonnais alors les Esprits de la rivière d'avoir laissés un peu de leur pouvoir bienfaisant dans cette eau .Sûrement était elle magique ; je décidait donc de m'enfoncer plus profond dans cette forêt pour trouver la source du ruisseau. Les arbres étaient très beaux. De la forêt émanait une clarté étrange qui imposait le respect, la paix et l'humilité. Je me sentais heureuse, légère ; cette forêt était magnifique. J'arrivai soudain à la source du court d'eau. Je retins une exclamation de surprise, je m'étais attendu à tout sauf à ça ! Un garçon d'environ mon age était accroupit et goûtait l'eau du ruisseau. Il faisait ma taille mais ce n'était ni un Farfadet ni un Lutin.
la forêt

# Posté le mardi 04 juillet 2006 08:49

Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:23

Ko-Aklyïs

L'eau sortait comme par magie d'un rocher sur lequel était gravé des inscriptions qui me semblèrent proches de la langue Elfique. Une branche craqua sous mes pieds et le garçon se tourna vers moi. En me voyant la surprise s'afficha sur son visage. Il avait l'air si étonné que je du me retenir pour ne pas explosée de rire. Il était beau, assez craquant même. C'est cheveux étaient bruns avec des mèches blondes en contraste avec ses yeux noirs jais. Son regard repris un air assuré, de son visage émanait une profonde réflexion. Ses traits trahissaient son intelligence et sa vivacité d'esprit. J'avais hâte de faire sa connaissance.
_Qui es tu ? demanda-t-il, et je pris un malin plaisir à répondre simplement :
_Lili. Il sembla m'examiner rapidement et s'approcha :
_ Ko-Aklyïs, dit-t-il en me tendant sa main que je serrai
_Es-tu seul ici ? Me renseignais-je,
_Non, je vis ici avec ma famille, mais toi d'où viens-tu ?
Il sembla très intéressé par mon récit mais quand je lui proposa de rencontrer ma famille, il répondit précipitamment qu'il ne pouvait pas.
_Je dois rentrer. Désolé. Surtout ne parle de moi à personne, n'y de la forêt, je t-en prie ! Reviens demain !
Ajouta-t-il avant de s'enfoncer dans la forêt.
Perplexe, je pris soudain conscience que mes parents risquaient de s'inquiéter et je partie en courant.

Ce soir là, en me couchant je me posais mille questions sur Ko-Aklyïs. Pourquoi ne voulait-il pas que je parle de lui ? N'y de la forêt ? Avait-il un secret ?...Mais la fatigue le remporta sur le reste et je finit par m'endormir.

Quelque chose me secouait, j'ouvris les yeux pour voir le visage de Line se dessiner devant moi.
-Hé, tu n'es pas obligé de me traiter de la sorte pour me réveiller ! Me plains-je
-Hum on dirait bien que si ! Ça fait 10 bonnes minutes qu'elle essaye de te sortir en vain de ton sommeil! Ce moqua gentiment Lubin qui apparemment était déjà debout. Mon frère était petit mais déjà très vif d'esprit pour son age et on lui aurait facilement donné 2 ans de plus !
-Exact ajouta Line en riant devant mon air vexé et ma mine encore endormie
Allez, sort de tes couvertures .Dès que tu seras prête viens m'aider à ramasser des noisettes derrière la maison .Il fait déjà grand jour dehors ! Lucette et Louisette étaient elles aussi déjà levées, et je supposais que le reste de la famille travaillait déjà. Je me préparais rapidement et sortie. Line avait dis vrai, le soleil était déjà haut dans le ciel. La verdure qui régnait dans la vallée le jour de notre arrivée avait laissé place aux couleurs de l'automne. Les rares arbres avaient leurs feuilles rougies, les fleurs se faisaient rares, et le sol se tapissait peu à peu de couleurs orange. Les chants joyeux des oiseaux s'envolaient avec eux, et les écureuils récoltaient quelques dernières noix. J'aimais entendre le bruit des feuilles mortes craquant sous mes pas. L'automne semblait tout recouvrir ; seul, au fond de la vallée, la forêt résistait étrangement et gardait sa verdure. Pour moi un mystère subsistait, en fin de journée, je retournerai voir Ko-Aklyïs comme il me l'avait demandé. Je me mis à aider Line dans sa cueillette bien que mon esprit fût bien loin des noisettes ...

La suite bientôt...

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 10:05

Modifié le vendredi 01 septembre 2006 12:55

la rivière

la rivière
Il ne resta bientôt plus aucune noisette qui n'avait pas été ramassé. On versa notre récolte dans de grands sacs de réserves pour l'hiver que l'on entreposa contre le mur de la salle à manger, où étaient déjà entassés de nombreuses provisions. « Viens, me dit Lucette en tirant sur ma robe, on va chercher de l'eau eau torrent ! » On prit chacune une amphore et on alla les remplir, l'eau était très fraîche et je me trempait le visage .Soudain un cri aigu suivit d'un grand 'PLOUF !' Me fit sursauter .LUCETTE !! Malgré mes recommandations elle s'était approchée de la cascade où le courent devenait très fort et elle venait de tomber à l'eau .La pauvre ne sachant pas encore nager, le courant l'emportait rapidement vers la cascade .J'étais horrifiée par la tournure que pouvait prendre les évènements et sautai immédiatement à l'eau, a mes risques et périls, pour tenter de la rejoindre avant qu'elle ne se noie. L'eau était glaciale. Lucette tentait de respirer comme elle le pouvait et je la voyait qui cherchait désespérément de quoi s'accrocher. Hélas bientôt sa tête disparue de la surface de l'eau, tendis que la cascade approchait. La panique m'envahit. Jamais je ne l'aurai rejoint à temps, je réunissait toute mon énergie pour avancer le plus vite possible dans l'eau, j'utilisais jusque à mes dernières ressources d'énergies que j'allais chercher au plus profond de moi, mais voyant mon impuissance les larmes coulaient le long de mon visage sans que je m'en rendre compte. Lucette, je l'aimais tellement, non, ce n'était pas possible. Mes forces commençaient à m'abandonner, je n'avançais presque plus. Je vis Lucette, inconsciente, emportée par le courant elle n'était plus qu'as 3mètres de la cascade....2...1.Je sentie mon c½ur se briser, un n½ud de douleur me serra le ventre, les larmes envahirent littéralement mon visage, je voulus crier, lui demander pardon de ne pouvoir la sauver, de l'avoir laisser s'approcher du bord ; pardonne moi Louisette, pardonne moi. Soudain, l'eau se retira et le torrent se retrouva à sec, laissant le corps de Lucette, étendu sur le sol. Sans chercher a comprendre un tel miracle je couru vers elle, la tirai sur l'herbe, et après m'être assurée quelle respirait encore, je m'évanouit.

_Hé, Lili ! Réveille toi donc ! Me lança Louisette,
_Humm...qu'es- ce qui ce passe ?
_Comme tu ne revenais pas de la rivière, je suis venu voir ce que vous faisiez, et tu dormais serrée contre Lucette. Elle c'est réveillée quand je suis arrivée et elle ma dit que vous aviez du vous endormir, car elle ne se souvenait de rien ! C'est bizarre, sa robe avait l'air mouillée, mais j'ai du me tromper ! Allez, tu viens, on rentre à la maison !
_Heu, non vas-y sans moi je vous rejoins dans un petit moment, je vais...heu... me promener !
_Comme tu veux ! A tout a l'heure, et ne rentre pas trop tard !
Et elle s'éloigna vers la maison. Dans ma tête, milles questions se mélangeaient. Si Louisette avait vu que la robe de Lucette était mouillée, je n'avais donc pas rêvée, mais comment cela était il possible ? Je me rappelais nettement Lucette allant tombée dans la cascade, et soudain le torrent qui se vidait de son eau, me permettant d'aller la chercher. Je regardais vers la rivière, l'eau avait repris son court normal. Comment, par qu'elle miracle, la rivière c'était-t-elle vidée ? Ne pouvant résoudre ce mystère, je décidais donc d'aller rejoindre Ko-Aklyïs comme convenu. Je descendis la pente qui menait a la forêt en m'amusant à sauter par-dessus les bottes d'herbe mais je ne pouvais m'empêcher de penser à ce qu'il venait d'arriver.

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 13:49

Modifié le mardi 03 octobre 2006 12:16